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CONSEIL MUNICIPAL LUNDI 22 OCTOBRE 19h30

 

Prochain conseil municipal avec un ordre du jour conséquent.

 

Ci-dessous la convocation et le détail. Venez assister au conseil, il est ouvert au public.

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Quand les élus d'opposition assument leur rôle de vigie et d'alerte pour des décisions de la majorité aux conséquences financières importantes pour certains habitants. sept 2018

Des décisions prises à la vite pour des conséquences financières dans 2 ou 3 ans !
Les élus de la majorité ont décidé d'étendre le réseau d'assainissement collectif sans informer au préalable les riverains des conséquences pour eux
Cette extension est destinée à sauver la constructibilité d'une parcelle de la mairie achetée en 2016.

Cette extension devrait être réalisée courant 2019/2020. En tant que riverain, vous ne pourrez pas refuser la connexion au réseau collectif, c'est obligatoire -
Le raccordement doit être effectué dans les 2 ans de la mise en service du réseau d'assainissement.
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Béton, bitume et terrassements néfastes pour notre village ! Trouvons d'autres solutions !

 

 

 

Inondations : l’alternative est économique

Laurent Hutinet

Les solutions « vertes » pour gérer les eaux pluviales en zone urbaine sont souvent plus efficaces et moins coûteuses que l'asphalte et le béton.

Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur le département de l’Aude dans la nuit du 14 au 15 octobre ont causé la mort de 13 personnes. Cette crue sans précédent depuis 1981 fait suite à un autre épisode dramatique. Quatre jours plus tôt, c’était en effet les habitants de Sainte-Maxime (Var) qui subissaient des pluies torrentielles, causant la mort de deux personnes.

 

Et si l’été 2018 a été marqué par plusieurs épisodes de canicule, il a aussi vu, comme les précédents, la multiplication des inondations à la suite d’orages et de fortes précipitations. Tout début juillet, une vingtaine de départements avait été placée sous vigilance orange. Selon le dernier bilan des catastrophes naturelles en France publié par la Caisse centrale de réassurance1, les inondations représentent en moyenne 56 % de cette sinistralité et un demi-milliard d’euros par an d’indemnisations.

Selon le dernier bilan des catastrophes naturelles en France, les inondations représentent en moyenne 56 % de cette sinistralité et un demi-milliard d’euros par an d’indemnisations


 

Les impacts des inondations – particulièrement importants en zone urbaine du fait de la concentration de la population et de l’artificialisation des sols – ne sont pas le seul risque lié à la gestion de la pluie en ville : la qualité de l’eau, condition de toute vie et de toute activité, est également en jeu.

 

 

En finir avec la collecte de l’eau

 

Comment la pluie est-elle gérée en ville ? La solution « moderne », qui s’est répandue au fil du XXe siècle, reste encore aujourd’hui le plus souvent mise en oeuvre : l’eau pluviale est collectée à partir de revêtements imperméables (asphalte, béton...) par un réseau de canalisations et aboutit aux cours d’eau. Cette gestion pose de nombreux problèmes. Très souvent, le réseau pluvial n’est pas séparé de celui des eaux usées.

 

C’est en particulier le cas dans les quartiers les moins récents. On parle alors de réseaux unitaires. C’est la pire des situations : en cas de fortes précipitations, l’écoulement des eaux pluviales mélangées aux eaux noires et grises dépasse la capacité des stations d’épuration et aboutit directement dans les cours d’eau. « Depuis cinquante ans, la gestion des eaux usées s’est énormément améliorée en France, explique Sarah Feuillette, responsable du service Planification, évaluation et prospective à l’Agence de l’eau Seine-Normandie. Paradoxalement, aujourd’hui, ce sont souvent les eaux pluviales qui affectent la qualité des eaux. Non seulement elles peuvent nuire au traitement des eaux usées lorsque le réseau est unitaire, mais en plus elles drainent les éléments polluants sur les voiries : résidus de pneus, fuites d’hydrocarbures, déjections canines, etc.»

 

 

Autre péril : si les pluies sont trop fortes, cours d’eau, réservoirs et canalisations débordent et les quartiers subissent des inondations. Leur probabilité augmentera, puisque le changement climatique rendra les précipitations intenses plus fréquentes. La solution « moderne » consiste alors à construire des réservoirs pour délester les réseaux pluviaux. A grands frais et sans garantie sur le bon dimensionnement de ces équipements au regard des incertitudes sur l’évolution des précipitations sur le long terme.

 

 

Multiplier les espaces végétalisés

 

Face à ces risques, il existe une alternative écologique et économique. Elle est très simple : laisser la pluie s’infiltrer directement dans les sols pour prévenir les inondations locales et limiter la pollution. Pour cela, il existe une palette de techniques complémentaires les unes des autres : zones humides, jardins inondables, noues végétalisées*, toitures vertes et même voirie perméable.

La solution est très simple : laisser la pluie s’infiltrer directement dans les sols pour prévenir les inondations locales et limiter la pollution

 

Pour Sarah Feuillette, « l’idéal est de se passer totalement de réseau d’eau pluviale et de laisser les quartiers infiltrer l’eau ». C’est, poursuit-elle, l’ambition de la ville de Crépy-en-Valois, dans l’Oise, qui multiplie les espaces végétalisés. C’est ce qu’a réussi la municipalité des Mureaux (Yvelines) dans le nouveau quartier Molière, où l’eau de pluie est gérée « à la source » sur 70 hectares. A Douai, dans le Nord, environ 20 % de l’agglomération sont désormais perméables, ce qui a permis de préserver ces quartiers lors de la pluie centennale** de l’été 2005, alors que tout le reste de la ville a été inondé. Des solutions désormais soutenues par les agences de l’eau, sous forme de financement d’études et de subventions à des projets.

 

 

Zoom Bientôt des rues perméables ?

En milieu urbain, voirie et parkings représentent une part importante des surfaces artificialisées. Il existe plusieurs solutions pour les rendre perméables. Là où la circulation est lente (parkings, notamment), les solutions les plus écologiques sont les mélanges terre-pierres ou les dalles enherbées : ces deux formules sont très infiltrantes et ne posent aucun problème pour l’accès des pompiers ou la circulation des vélos et fauteuils roulants. Selon l’étude en cours de l’Agence régionale de la biodiversité Ile-de-France, leurs coûts sont, sur trente ans, de deux à trois fois moindres que ceux de l’asphalte imperméable.

 

Pour les voies secondaires et les trottoirs, des formules d’enrobés drainants sont disponibles. Selon l’Agence de l’eau Seine-Normandie, elles peuvent entraîner une réduction du débit de pointe des eaux pluviales allant jusqu’à 42 % par rapport aux chaussées classiques. Ces matériaux sont plus coûteux que les formules imperméables, mais ils engendrent des économies sur les systèmes de gestion des eaux pluviales.

 

 

Ces aides se justifient d’autant plus que les solutions vertes, qui réclament relativement peu d’investissements et peu d’entretien, sont moins coûteuses que les solutions classiques. Pour le moment, les collectivités qui les développent le font le plus souvent pour des motifs non économiques et ne découvrent qu’ensuite leurs avantages budgétaires.

 

Ces opérations s’inscrivent aujourd’hui dans le cadre de leurs politiques de végétalisation urbaine, pour des motifs d’agrément, de santé publique, de préservation de la biodiversité, de lutte contre les îlots de chaleur et d’adaptation au changement climatique…

 

 

Réduire les coûts

 

Ceci étant, les collectivités commencent également à s’y intéresser au motif que cela leur permet de réduire leurs coûts de gestion des eaux pluviales. Les économies réalisables sont importantes : « Pour 2 000 habitants, l’option verte revient selon nos estimations à environ 41 euros par m3 d’eau pluviale traitée sur trente ans, contre 580 euros en cas d’installation d’un réservoir », indique Marc Barra, écologue à l’Agence régionale de la biodiversité Ile-de-France.

 

Les solutions vertes, qui réclament relativement peu d’investissements et peu d’entretien, sont moins coûteuses que les solutions classiques

 

Ces résultats concordent avec ceux que l’on observe à l’étranger. En 2014, aux Etats-Unis, l’Agence de protection de l’environnement a publié une étude sur la ville de Lancaster (Pennsylvanie), qui a adopté en 2011 un plan complet d’infrastructures vertes. Son déploiement devrait coûter autour de 110 millions de dollars d’ici à 2036. Mais il évitera au moins 120 millions d’investissements dans le système de gestion des eaux pluviales et usées et permettra une économie annuelle de 661 000 dollars (soit 10 dollars par habitant) sur leur traitement. L’opération sera donc rentable dès la fin du plan et plus encore par la suite.

 

Elle le sera d’autant plus qu’elle apportera beaucoup d’autres avantages : amélioration de la qualité de l’air et baisse des dépenses de santé, baisse des besoins de climatisation artificielle et donc des consommations d’énergie, amélioration de la recharge des nappes phréatiques sans oublier l’embellissement des lieux, les usages récréatifs et conviviaux... C’est un autre aspect décisif. Alors que les infrastructures « grises » n’ont qu’un seul emploi, « les solutions vertes offrent des bénéfices multiples, même s’il est très difficile de les monétiser », reconnaît Marc Barra. Son organisme n’en mène pas moins une étude visant à comparer les coûts des infrastructures vertes et grises et, « selon les premiers résultats disponibles, les solutions vertes sont presque toujours les moins coûteuses ».

Quelques remarques sur les chiffres présentés dans le bulletin municipal distribué ce mois d'aout

 

Page 17 du récent bulletin municipal un petit tableau tend à prouver que la dette de la commune est stable.

Pour étayer ces propos la majorité donne le chiffre de la dette au 31/12/2013 et au 31/12/2018.

Concernant 2013, les chiffres publiés sont faux et ce sont les documents distribués en commission finances et en conseil municipal qui en attestent (voir pièces jointes).

 

La situation pour 2013:

Encours de dettes au 31/12/2013 : 2 211 387 euros dont  emprunt : capital 1 899 387et EPFL  312 000 euros

 

La dette réelle fin 2013 est inférieure de 91 000€ au chiffre annoncé par la majorité. On peut difficilement nous accuser de manipuler les chiffres alors que ces derniers nous sont communiqués par la majorité elle même !

 

Faire une comparaison de l’endettement entre 2013 et 2018 alors que le budget communal n’est pas clôturé est une erreur.

 

En effet, à ce jour on ne sait pas si un emprunt sera réalisé en fonction des travaux réalisés dans l’année.

De plus si aucun emprunt n’est réalisé en 2018, il est fort probable vu les échéances à venir (aménagement de la place de la mairie, routes, maison de santé, presbytère…) que l’emprunt nécessaire en 2019 en sera d’autant plus conséquent.

 

Ceci dit, la comparaison de l’endettement de la commune doit s’établir entre 2013 et 2017 toujours sur la base des éléments fournis par la majorité.

 

La situation pour 2017:

Encours de dettes au 31/12/2017 : 2 337 471 euros dont  emprunt : capital 2 209 471 euros et EPFL  128 000 euros

 

Évolution dette 2013/2017 : + 6%

 

Entre 2013 et 2017 la dette a donc augmenté de 126 084€.

 

Ce qui nous inquiète et que nous dénonçons régulièrement est lié à la frénésie d’achat de terrain (1 803 000€) et seulement 440 000€ payés à ce jour et à celles de travaux d'investissement.

A cela s’ajoutera les divers emprunts contractés d’ici la fin du mandat et l’incertitude quant aux moyens financiers à venir por les collectivités locales.

Les élus d'opposition

24/07/2018 : Comptes rendus des conseils municipaux,

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Pour rappel : L2121-25 du code général des collectivités territoriales « Dans un délai d'une semaine suivant la séance, le compte rendu de la séance du conseil municipal est affiché à la mairie et mis en ligne sur le site internet de la commune, lorsqu'il existe. ».

Achats immobiliers par la Municipalité depuis 2014 : La carte mise à jour  

1 766 313 euros engagés

Données budgétaires - les tableaux issus du site de la DGCL (direction générale des collectivités locales ) et de la mairie - cliquez ici

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